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 Cancer du poumon

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Baxter
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MessageSujet: Cancer du poumon   Jeu 13 Avr - 14:41

Cancer du poumon

Plus de 27 000 personnes décèdent chaque année des suites d’un cancer du poumon. Neuf sur dix sont imputables au tabac… Des chiffres qui font peur. Tout comme la cigarette, le cancer du poumon n’est plus l’apanage des hommes. Il est même en passe de devenir le premier cancer féminin, devant celui du sein. Sa fréquence a augmenté de 20 % en cinq ans. Comment détecter les premiers symptômes ? Comment le traite-t-on ? Les femmes sont-elles plus à risque ? Comment arrêter de fumer ?

L'appareil respiratoire

Les bronches souches sont au nombre de deux et partent de l'extrémité inférieure de la trachée, au niveau de la bifurcation trachéale, pour pénétrer ensuite dans le hile des poumons gauche et droit.

Les poumons contiennent des conduits plus fins, ou bronchioles, chargés de transporter l'air à l'unité fonctionnelle des poumons : l'alvéole.

Là, dans les milliers de minuscules chambres alvéolaires que contiennent les poumons, l'oxygène apporté par l'inspiration traverse la membrane de la paroi alvéolaire pour être transféré vers les globules rouges contenus dans les capillaires. Inversement, les déchets gazeux passent des globules rouges à l'air des alvéoles, afin d'être éliminés par l'expiration.

Le diaphragme, muscle large et fin, situé sous les poumons, assure avec les muscles intercostaux et abdominaux, la contraction et l'expansion de la cage thoracique permettant la respiration.

Les côtes servent de support structural à l'ensemble des éléments thoraciques, et les membranes de la plèvre assurent la lubrification des organes respiratoires, évitant les frottements pendant la respiration.

Les poumons

Ces organes spongieux, volumineux, coniques, sont vos poumons. Ils jouent un rôle vital puisqu'ils sont chargés de l'apport en oxygène de votre organisme. L'oxygène permet au corps de brûler son carburant, c'est-à-dire les nutriments contenus dans l'alimentation.

Les poumons sont divisés en deux moitiés, droite et gauche. Le poumon droit a trois lobes, tandis que le gauche en a deux et dispose d'un emplacement pour le coeur. Les poumons d'un adulte peuvent contenir environ trois litres d'air. Puisque les poumons n'ont pas de muscles eux-mêmes, ce sont les muscles thoraciques qui sont chargés du travail de la respiration. La majorité de ce travail est assurée par un muscle fin situé à la base des poumons et appelé le diaphragme.

La respiration est un phénomène automatique, présent même lorsque l'on est inconscient. Au repos, le rythme respiratoire d'un adulte moyen est de 16 respirations par minute. L'air que l'on inspire descend dans la trachée, jusqu'aux bronches, qui se ramifient pour pénétrer dans le poumon droit ou gauche.

Les bronches elles-mêmes se ramifient en plusieurs bronchioles, qui se divisent en une demi douzaine de canaux alvéolaires, qui sont d'étroits conduits s'ouvrant dans les sacs alvéolaires. Cette structure ramifiée unissant la trachée, les bronches, les bronchioles, les canaux alvéolaires et les sacs alvéolaires est souvent appelée "arbre bronchique", du fait de sa ressemblance aux branches et aux feuilles d'un arbre à feuilles caduques

Les alvéoles pulmonaires
Chaque sac alvéolaire contient une dizaine d'alvéoles ou plus, réunies en grappes. C'est là, dans les milliers de minuscules chambres alvéolaires présentes dans les poumons, que l'oxygène apporté par l'inspiration traverse la membrane de la paroi alvéolaire pour être transféré vers les globules rouges contenus dans les capillaires. Inversement, les déchets gazeux passent des globules rouges à l'air des alvéoles, afin d'être éliminés par l'expiration. Les alvéoles sont particulièrement sensibles aux infections car elles constituent un environnement humide et chaud, propice à la prolifération des virus et des bactéries. Ceci explique pourquoi un simple refroidissement peut évoluer vers la pneumonie ou la pneumopathie, qui se caractérisent par une infection et une inflammation parfois graves, pouvant compromettre la ventilation des poumons. Or, le corps a besoin d'un apport constant en oxygène frais et en nutriments pour se maintenir en vie.

L’essentiel sur la respiration
L'amplitude de la respiration peut être établie sur l'observation des mouvements thoraciques : on la définit alors comme normale, profonde ou superficielle. Au repos, un adulte inspire environ 500 ml d'air au cours d'une respiration normale. Les respirations profondes sont celles dans lesquelles le volume d'air inhalé et exhalé est important, gonflant presque tout le poumon.

Dans la respiration superficielle, le volume d'air respiré est faible et gonfle au minimum les tissus pulmonaires. Le rythme respiratoire fait référence à la régularité des expirations et inspirations.

Chez un sujet sain, la respiration doit être régulière : les inspirations et expirations doivent être espacées de façon homogène. Les caractéristiques spéciales de la respiration qui doivent être étudiées comprennent la qualité et le son. La qualité de la respiration désigne tout ce qui apparaît comme différent d'une respiration normale, effectuée sans effort. Le bruit de la respiration est également un paramètre significatif. La respiration normale est silencieuse, si bien que tout bruit anormal devient évident à l'oreille.
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